Quand on travaille sans joie, sans enthousiasme, on a droit à rien. On n’a même pas droit au succès. On est rayé d’avance. D’ailleurs je ne suis pas certains qu’il y ait des paresseux. Non. Il y a des malades.. et puis, surtout il y a des gens, il y a beaucoup de gens, il y a malheureusement trop de gens qui ne font pas le métier qu’ils devraient faire. Et c’est, à mon sens une des raisons pour lesquelles tout va si mal ; puisqu’il parait que tout va mal.
Si j’ai bonne mémoire, Édition Plon, Paris 1934