La télévision fait tomber les masques, elle est sans complaisance.
« Comment je lis », L’Aurore, 20 novembre 1951.
Un chanteur, c’est un instrumentiste. Son instrument, c’est sa voix, et c’est le plus beau des instruments de l’orchestre...
Lorsque l’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
La vie est un magasin inépuisable dans lequel l’auteur trouve sa matière.