Édition Dorbon l’ainé, Paris 1910
Une fantaisie boulevardière et fort spirituelle, voilà ce qu’est ce livre au titre presque grave et aux illustrations joyeuses. On y remarque un éloge de Lucien Guitry par son fils, avec la prophétie que « rien ne saurait empêcher Chanteder de réussir ». Vers la fin de l’ouvrage, on trouve une attaque violente et documentée contre la critique dramatique et contre les critiques parisiens en particulier. S’adressant à eux, Roulier-davenel s’écrie : « Vous vous faites une situation morale d’écrivain sur le dos des malheureux dont précisément vous avez épluché les. œuvres avec le plus de férocité. » Ainsi se mêlent les reproches amers et justes aux gaietés et aux sourires de ce livre divertissant.
Dorbon Ainé, La Revue, le 15 avril 1910